«À la fin de mars, lorsqu'on annonce le choix des nouvelles terres insulaires de Sainte-Hélène et Notre-Dame, il [Claude Robillard] est encore directeur du service d'Urbanisme de Montréal. À un journaliste qui lui demande alors ce qu'il pense de ce choix, il répond: "Moi, Monsieur, j'ai soumis un rapport et on l'a enterré"...

Le 29 mars, LA PRESSE, dans le reportage de la cérémonie au cours de laquelle fut rendu public, la veille, le choix des nouvelles îles, publie les lignes suivantes de ses deux correspondants à l'hôtel de ville de Montréal: "Il n'est un secret pour personne que M. Drapeau, appuyé en ce sens par un de ses principaux conseillers, M. Claude Robillard, trouvait énormément d'avantages, récemment encore, à la Pointe Saint-Charles".»

Raymond Grenier, Regards sur l'Expo 67, vol. 1, Éditions de l'Homme, 1965, p. 50.